lundi 3 septembre 2007

Le Jazz

"La différence entre le rock et le jazz? Le groupe de rock joue Trois accords devant 10 000 personnes. Le groupe de jazz joue 10 000 accords devant 3 personnes."

Laurant Coq

dimanche 2 septembre 2007

Nostalgie....

Vous souvenez vous...... je vous laisse apprécier

vendredi 31 août 2007

Mon plat préféré

Quand la frustration de ne pas pouvoir accompli ce que vous avez entrepris prend le dessus sur vos sentiments et vous empêche de relativiser, est ce un échec ou un concours de circonstances?
Mais quand votre entreprise a été détruite par une connaissance, comment dois je réagir? Mépris, la haine ou l'indifférence?
Pardonner, éventuellement, mais oublier, jamais.... J'y pense tous les matins en mangeant mon plat préféré: une pizza froide!

a tte

mercredi 29 août 2007

c'est l'heure...

Juste un post pour vous dire que je vais faire une sieste. Ça me parait important de vous tenir au courant.......
a tte

Un bouquin a lire:" Portnoy et son complexe" de Philip Roth


À cinq ans, Alexander Portnoy est déjà un enfant hors du commun. C’est un jeune garçon qui par son intelligence et son comportement de petit juif studieux fait la fierté de ses parents. Son intelligence lui vaut d’ailleurs d’être le plus brillant élève de son école… de petits juifs studieux. Sa mère, une maniaque de l’hygiène et de la propreté aime bien sûr son petit garçon si propre et si soigné, mais n’hésite néanmoins pas un instant à menacer le chérubin avec un couteau quand il refuse de finir son assiette. Son père est un courtier en assurance zélé et est, mis à part ses problèmes intestinaux, un père modèle et un employé respectable. Sans oublier sa sœur Hanna, qui, affligée d’un physique ingrat et d’une intelligence médiocre, reste compréhensive et sereine en toutes circonstances. Mais, au fil du temps, Alex grandit pour faire son entrée dans l’adolescence. À partir de là, ses hormones commencent à s’activer et il passe maintenant le plus clair de son temps à se masturber et à envoyer son foutre à divers endroits. Mais pire que cela, il commence à rejeter sa religion au plus grand désespoir de son père constipé et de sa maniaque de mère.

Musicien Tunisien

J'ai quitté la tunisie ainsi que la scène musicale tunsienne depuis 5 ans. Je fais quelques scenes avec mon ancien groupe "A band Of Gypsys" lors de mes vacances. Et a chaque fois je repars remplie d'une frustration effrayante. Des musiciens avec un grand potentiel qui ont du mal à se produire sur scene.
J'avoue que je suis impréssionné par le nombre de manifestations qui se mettent en place en tunisie, des concerts de metal à el menzeh, Jazz à Carthage, Les soirées du boeufs sur le toit,.... un échange entre groupe inter région voit le jour... Mais existe t-il une structure culturelle pouvant encadrer ce mouvement musicale riche?
Selon mes informations, corrigez moi si je suis en tort, les musiciens sont sous payés, parfois exploités, aucune couverture sociale, pas d'aides de la part des structures compétentes, le ministere de la culture ne les reconnait pas en tant que tel en absence de la fameuse "Carte Professionnelle" qui à mon avis n'a aucune signification pour une éventuelle couverture sociale.
Imaginez donc des jeunes autodidactes avec un talent immense qui décident de faire carriere en tant que musiciens. Ils sont obligés de jouer dans des bars, salon de thé et hotels où le public s'en fichent completement de leurs talents et qui ne préte aucune attention à la musique jouée.
Je me souviens de mes soirées au boeuf sur le toit. Certes l'ambiance est assez sympa, c'est l'occasion de revoir de vieille connaissances, mais aucun respect aux musiciens. Parfois la sono ne peut pas faire face au bruit occasionné par le public. Pourtant je suis dans un club de jazz, je dis bien CLUB, non pas un pub, ou un bar. Si j'ai bien compris le concept du club à la différence d'un pub, c'est y'aller pour ecouter du bon son!!! Genre de petit concert dans un coin symap où l'on peut consommer (avec modération), manger tout en écoutant de la musique.
Du coup je me retrouve dans une sorte de bar, où les musiciens font office de décor et leur musique un fond sonore pour accompagner les discussions.

Courant Alternatif

Encore une fois, j'ai dû faire face à une réalité amère. L'amertume résulte d'une recherche infructueuse d'un sommeil perdu au fond de mon éveil persistant. Perte de concentration et incapacité de travailler sur mes projets malgré l'avènement de la date butoir. Je me suis rendu compte, trop tardivement, que mon cerveau m'abondonne pour aller se reposer.
Paradoxe auquel je ne trouve aucune solution ou remède car mon corps refuse obstinément d'aller au lit et mon cerveau souhaite cette occurrence depuis plus de 3h. Pris en otage par un corps sous excitation continuelle et un cerveau sous endorphine, je décide d'aller courir à 2h du matin pour prendre d'assaut mon enveloppe charnelle et l'obliger à se soumettre à la volonté de ma matière grise (a savoir si elle encore grise....).
De retour chez moi après 1h d'effort, mon cerveau s'est remis à fonctionner correctement et l'endorphine a emprisonner mon corps par son effet soporifique. C'est ainsi que je me suis rendu compte que résoudre la problèmatique d'un paradoxe ne peut qu'aboutir à un autre. Une lois, à mon avis, loin d'être universelle mais réelle dans mon cas. Je m'abondonne donc à la lecture du 1er livre que je trouve à ma portée: Le joueur d'échec de Stefan Zweig.
Même si je suis à ma 4éme lecture, je le trouve toujours magnifique....mais reste loin derriere mon livre de chevet: Portnoy et son complexe de Philip Roth.
Parcontre le Joueur d'échec contient beaucoup moins de pages, car enfin du compte mon cerveau est aussi fatigué que mon corps......